Archives de catégorie : Commerce / Distribution

EGALIM Act now voted : the word « gratuit » (« for free ») prohibited for food promotional operations. Two ordinances up to come regarding Minimum Resale Price and legally capped promotions over food and petfood, but also new rules applicable to relations between suppliers and retailers …

The food product seller can no longer use the word « gratuit »  (to be inserted in Article L441-2 of Commercial Code). « Offered » or « X products for the price of Y » remain possible.

An ordinance related to the increase of the minimum resale price for food and petfood will be shortly published: Read more

La Loi EGALIM a été votée : le terme « gratuit » est interdit pour les promotions de produits alimentaires. Deux ordonnances sont à venir sur le SRP et les plafonds de promotion sur les produits alimentaires et petfood, puis les CGV, conventions uniques…

La loi dispose que : « Dans la promotion par les opérateurs de vente d’un produit alimentaire, le terme “gratuit” ne peut être utilisé comme outil marketing et promotionnel dans le cadre d’une relation commerciale. » (inséré dans l’article L441-2 du code de commerce). Le terme « offert » pourrait donc être celui que choisiront beaucoup d’opérateurs, ou encore « X pour le prix de Y ».

Une ordonnance relative au relèvement du seuil de revente à perte et à l’encadrement des promotions sur les denrées alimentaires doit être promulguée dans les tout prochains jours emportant les principes suivants: Lire la suite

FRANCHISE: LES CONSÉQUENCES DANS LES RELATIONS FRANCHISEUR/FRANCHISÉS D’UN CONCEPT JUGÉ CONTRAIRE AUX RÈGLES D’UNE PROFESSION RÉGLEMENTÉE (MÉDECINE)

Phénomène relativement récent, l’organisation en franchise est parfois choisie comme vecteur de développement d’activités relevant de professions réglementées.

Un arrêt de la Cour d’appel de Paris du 7 septembre 2018 offre une illustration intéressante des effets sur la relation franchiseur / franchisé d’un concept jugé contraire aux règles de la profession réglementée concernée. Lire la suite

La DGCCRF publie son bilan des sanctions prises au 1er semestre 2018 en matière de délais de paiement interprofessionnels

Le 24 juillet 2018, la DGGCRF a publié, sur son site internet, son bilan des sanctions prises au premier semestre 2018 en matière de délais de paiement interprofessionnels (https://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/dgccrf/presse/communique/2018/cp-608-delais-de-paiement-interprofessionnels-bilan-sanctions.pdf). Lire la suite

Distribution sélective et marketplace : dans l’affaire « Caudalie », application par la Cour d’appel de Paris de la jurisprudence « Coty » de la CJUE

Constatant que certains de ses produits étaient commercialisés sur une plateforme internet, la société Caudalie avait assigné en référé la société éditant cette plateforme afin qu’il lui soit délivré injonction de cesser ladite commercialisation.

Par arrêt du 2 février 2016, la Cour d’appel de Paris avait infirmé l’ordonnance de référé ayant accueilli cette demande, au motif que le réseau de distribution sélective de la société Caudalie était illicite au regard des règles du droit de la concurrence.

Relevant que cette dernière entendait interdire à ses distributeurs sélectionnés d’utiliser des places de marché électroniques pour revendre ses produits, les juges d’appel considéraient qu’une telle interdiction était « susceptible de constituer, sauf justification objective, une restriction de concurrence caractérisée exclue du bénéfice de l’exemption communautaire individuelle visée à l’article L. 442-6, I, 6° », au regard notamment « de deux décisions de l’Autorité de la concurrence des 23 juillet 2014 et 24 juin 2015, concernant le réseau de distribution sélective « Samsung », du communiqué de presse de cette Autorité du 18 novembre 2015 dans une affaire Adidas similaire, de la position récemment prise par l’Autorité de la concurrence allemande en faveur du caractère anticoncurrentiel d’une pratique comparable dans les contrats de distribution sélective « Asics » et « Adidas », enfin, de la consultation d’un professeur de droit ».  Lire la suite